La rentrée littéraire de l'Ogre !


Les libraires en parlent


Aurélie Garreau – Le monte en l’air (Paris) "La vie fond est hypnotique et vertigineux, on se perd dans le dédale de irréalité avec Bram. La langue est belle et puissante et fonctionne comme une ritournelle, un labyrinthe, certains passages ont une très grande force et imprègnent le lecteur d'une petite musique obsédante."

Martin Knosp – Le brouillon de culture (Caen) "L'auteur se joue du lecteur et des codes narratifs avec une telle virtuosité que c'en est jouissif."

Hugues Robert – Librairie Charybde (Paris) "Une métaphore fantastique et haute en couleurs de la dissonance cognitive contemporaine et de son déni radical de la réalité."

Librairie Delamain - "Quand Bram, notre héros, entreprend sa course hebdomadaire en ville, il est loin de se douter que tout son monde va se transformer... Quentin Leclerc monte de toute pièce cette quête absurde et hilarante avec pour unique but d'explorer les arcanes de l'imagination. Un road trip apocalyptique et une expérience littéraire hors du commun !"

La presse en parle


Joachim Séné, Remue.net, 2 septembre 2017 - "La langue de Quentin Leclerc, d’une simplicité confondante, par simple je veux dire évidente, directe — un peu comme fait Echenoz : quelque chose qui n’a l’air de rien et nous surprend après coup quand on est quelque part où l’on ne s’est pas vu arriver. Langue qui parvient à raconter toute la complexité et la folie de cet univers insensé et logique à la fois."

Sébastien Omont, En attendant Nadeau, 30 août 2017 - "Quelque part entre Philip K. Dick et Beckett, un profond sens de l’absurde et le même genre de comique glaçant que ces deux auteurs. Jusqu’à une fin inattendue, qui vient déstabiliser la déstabilisation elle-même."

Lucien Raphmaj, Diacritik, 22 août 2017 - "L’aliénation, la sénilité, la maladie, la guerre, l’échec, le feu et l’absurde, voilà l’immortalité irréelle de cette littérature."


date de publication, jeudi 07 septembre 2017