Quentin Leclerc,

La Ville fond

- Ogre n°19

Livre   |  Extrait   |  Presse

Blogs

  • "La Ville fond", par Romain Verger, sur Membrane, 20 mars 2018

    "Le récit très maîtrisé d’une quête absurde, tout aussi extravagante qu’inquiétante."

  • "La Ville fond", par Pilgrim, sur Auteur et boule de blog, le 21 janvier 2018

    "Cela fonctionne tellement bien que l'empreinte du livre sur le lecteur est profonde et que persistent, longtemps après l'avoir refermé, les images mentales suscitées. Un road trip très réussi !"

  • "L'innomable", par la Plume au vent, sur Onlalu.com, 3 novembre 2017

    "Ce roman inclassable parle du monde qui se délite et de la société qui s’engouffre inconsciemment et comme un seul homme dans le néant. L’homme voué à l’enfer dantesque ou à la répétition éternelle du pire sera-t-il sauvé par le comique ou l’absurde ? A lire !"

  • "La Ville fond - Quentin Leclerc", par Moglug, sur "Synchronicité et Sérendipité", 17 octobre 2017

    "Le O.V.N.I. de la rentrée littéraire 2017" !


  • "La Ville fond", Quentin Leclerc, par Eric Darsan, Blog d'Eric Darsan, 19 septembre 2017

    "La ville fond est une histoire de, un livre-fou, beau, ivre et vrai, qui se lit plus qu'il ne se dit."

  • Hugues Robert - Charybde 27 : le Blog - "Une métaphore fantastique et haute en couleurs de la dissonance cognitive contemporaine et de son déni radical de la réalité."


  • Joachim Séné, remue.net, 1er septembre 2017 - "La langue de Quentin Leclerc, d’une simplicité confondante, par simple je veux dire évidente, directe — un peu comme fait Echenoz : quelque chose qui n’a l’air de rien et nous surprend après coup quand on est quelque part où l’on ne s’est pas vu arriver. Langue qui parvient à raconter toute la complexité et la folie de cet univers insensé et logique à la fois. Car c’est le village du Château de Kafka auquel il est difficile de ne pas penser..."


Journaux

  • "La Ville fond", par F. RI, Libération, le 27 novembre 2017

    "[L]e texte façonné minutieusement de subtiles digressions et de variations imaginaires dépasse la sensation de fantastique et de jeu absurde pour accorder une incroyable transcendance au quotidien. Pure métaphore."
  • "La Ville fond", par Michel Loyez, Page des libraires, 5 octobre 2017

    "Un livre complètement déroutant où le rêve et la réalité s’imbriquent et modifient le sens de la vie, où le présent voyage dans le temps ; [...] quelque chose qui tient tout dans l’écriture, comme un impossible et multiple chemin de vérité et de stabilité de la conscience du monde. Superbe !"

  • "Quentin Leclerc ou la littérature en fusion", par Alain Nicolas, L'Humanité, 19 octobre 2017

    ""Aux antipodes de la banalité régnante, Quentin Leclerc nous livre avec ce deuxième roman une fiction étrange et brillante, un acte de confiance en la littérature et ses pouvoirs" !"


  • "La Ville fond, de Quentin Leclerc", par Franck Mannoni, Le Matricule des Anges, n° 187, 14 octobre 2017

    "Comme dans un tableau de Dali, le monde de Bram, personnage central de ce roman fractal, se délite. [...] D'une intensité croissante, cette épopée fantastique interroge les liens qui unissent ou opposent le domaine urbain et la ruralité. Le premier, censé représenter la ruralité, devient chez Quentin Leclerc le siège des pires outrances."

  • "La Ville fond", Stylist, 29 septembre 2017

    "Aller dans la ville d'à côté, a priori ce n'est pas compliqué mais pour Bram, le héros de ce livre, ce qui était routine va se transformer en aventure extraordinaire au sens premier du terme. Une écriture limpide au service  d'un absurde extrêmement maîtrisé. On adore tourné en rond avec Quentin Leclerc."

  • "Écrire le Chaos", par Jean-Philippe Cazier, Diacritik, 22 septembre 2017

    "La ville fond, de Quentin Leclerc, est un livre centré sur l’écriture, sur l’exploration de son espace, de ses strates, de ses mouvements. Le fil rouge narratif est simple : différents individus tentent de rejoindre une ville que pendant un temps ils ne parviennent pas à rejoindre. Mais si on le résume ainsi, on rate le livre et déjà un des effets de l’écriture, à savoir : rendre le monde étrange, étranger."

  • Sébastien Omont, En attendant Nadeau, 30 août 2017  - "Quelque part entre Philip K. Dick et Beckett, un profond sens de l’absurde et le même genre de comique glaçant que ces deux auteurs. Jusqu’à une fin inattendue, qui vient déstabiliser la déstabilisation elle-même."

  • Lucien Raphmaj, Diacritik, 22 août 2017 - "L’aliénation, la sénilité, la maladie, la guerre, l’échec, le feu et l’absurde, voilà l’immortalité irréelle de cette littérature."

Librairie

  • Jérôme - Livre aux trésors (Liège) : "Improbable expérience de lecture, entre "Kafka a mangé un Clown" et cette schizophrénie brumeuse des rares gueules de bois où l'on se sent agréablement flotter dans un monde qui a perdu toute consistance. Absurde à souhait, ça innove, ça hypnotise, ça engloutit... Vivement recommandé !"


  • Léo Noël - La Zone du Dehors (Bordeaux) - "Mais surtout c'est LA grosse surprise de cette rentrée, LE livre qui va vous sortir un peu des sempiternels textes-télérama-dont-il-fait-bon-parler-pour-avoir-l'air-cultivé. C'est un éclat, c'est un obus, c'est une merveille, c'est une poule, une bassinoire, un mardi pluvieux. Lisez-le !"

  • Librairie Delamain - "Quand Bram, notre héros, entreprend sa course hebdomadaire en ville, il est loin de se douter que tout son monde va se transformer... Quentin Leclerc monte de toute pièce cette quête absurde et hilarante avec pour unique but d'explorer les arcanes de l'imagination. Un road trip apocalyptique et une expérience littéraire hors du commun !"

  • Hugues Robert – Librairie Charybde (Paris) "Une métaphore fantastique et haute en couleurs de la dissonance cognitive contemporaine et de son déni radical de la réalité."

  • Martin Knosp – Le brouillon de culture (Caen) "La folle épopée d'un homme qui tente désespérément de rejoindre la ville alors que le réel se dérobe petit à petit devant lui. Le mélange détonnant entre Mad Max et Un jour sans fin. Ludique et terriblement inventif."

  • Aurélie Garreau – Le monte en l’air (Paris) "La vie fond est hypnotique et vertigineux, on se perd dans le dédale de irréalité avec Bram. La langue est belle et puissante et fonctionne comme une ritournelle, un labyrinthe, certains passages ont une très grande force et imprègnent le lecteur d'une petite musique obsédante."

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