Mike Kleine,

La Ferme des mastodontes

- Ogre n°27

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  • "La Ferme des Mastodontes", La Viduité, 2 avril 2019

    "La Ferme des mastodontes serait alors, dans la science de son écriture blanche, atonale et donc pleins d’expressifs silence, une façon d’affirmer la prééminence malgré tout de la parole littéraire."

  • "La Ferme des mastodontes (Mike Kleine)", L'Espadon, 4 mars 2019

    "Incroyable mais vrai, La Ferme des Mastodontes est un page-turner qui brille par l'absence et le refus de toute intrigue."

Journaux

  • "Mike Kleine : La Ferme des mastodontes", par Jean-Philippe Cazier, Diacritik, 12 avril 2019

    "Ne demeurent, comme chez Beckett, que des mots qui sont des sons dont nous faisons ce que nous pouvons à l’intérieur d’un monde devenu une surface langagière, un ensemble de séries mobiles de signifiants, des lambeaux de sons pour un discours qui est une musique forcément précaire…

  • "Mike Kleine, pied au plancher" (lien abonné), par Mathieu Lindon, Libération, 22 mars 2019

    "la Ferme des mastodontes ressemble à un Comte de Monte-Cristo minimaliste où il ne s’agirait pas de se venger mais juste d’être riche et célèbre et d’atteindre dès le début l’espèce de désespoir qui frappe Edmond Dantès vengeance accomplie."

Librairie

  • Aurélie (Librairie Pages et Plumes, Limoge) :  "Quel objet littéraire étrange... Lumineux et sinueux comme un film de Sofia Coppola sous acide. On suit les déambulations d'un narrateur à Los Angeles, riche, dont les seules préoccupations sont de choisir entre une Ferrari et une Maserati, avec qui prendre son brunch de James Franco ou de Cameron Diaz, dans quelle soirée aller, là où il y aura le plus de drogues et de jolies filles. Ce monde où tout le monde s'appelle par son prénom et où l'existence est d'un tel vide que les résumés de conversations ressemblent à un pathétique kamoulox! Un exercice à contrainte, comme si on avait intégré Bret Easton Ellis à l'Oulipo, bourré de référence musicales, cinématographiques, littéraires, picturales avec des grands écarts digne du grand canyon (de Céline Dion à Picasso, de Joan Didion à Vampire Weekend). Du Gatsby 2.0, des paillettes et du vide, objet de fascination, on ne sait si l'auteur se moque de son objet ou s'il admire le génie de ceux qui possèdent tout sauf une épaisseur, comblant leurs étagères et leurs murs de films, de disques, de tableaux, de livres pour se donner de la consistance. Fascinant, étrange, drôle et finalement assez désespérant quand on pense qu'on est peut-être pas si loin de la vérité"