Fabien Clouette,

Quelques rides

- Ogre n°2

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  • "Quelques rides, Fabien Clouette", par Lou Darsan, Addict Culture, 19 mai 2016

    "Revenir à ces premières pages, pour s’accrocher à l’intrigue, quand les suivantes désorientent. Puis comprendre que le livre n’est pas contenu dans les faits. Que les événements et les lieux sont prétextes et matières. Que tout se joue dans les mouvements et les glissements, le cadrage, la focale. Dans les images qui surviennent. Celles que l’auteur induit, celles que l’on recompose à partir des fragments happés, celle que l’on invente. Apprécions que l’on nous ouvre la cage et que l’on nous relâche, lecteurs fauves, dans le roman. Prenons le risque d’une lecture libre."

  • "Port de pêche anodin ou nid de serpents de tous les dangers ? Faux thriller et intense réussite narrative", par Hugues Robert, Charybde 2 : Le blog, 24 novembre 2014 

    "Il faudra sans doute souvent revenir et peser chaque mot du petit texte apparemment anodin, quoique déjà déstabilisant si l’on y songe, placé en introduction de l’ensemble, comme pour détruire par avance toute tentation de suspense ou de thriller : c’est la seule clé que nous fournira directement l’auteur pour inventer un chemin dans la folie qui menace d’emporter le village, où tout tout se passe sous nos yeux – sans rien dans les manches ou les poches – mais nous déroute néanmoins en permanence, de sa brutale et fantasque poésie, effleurant l’absurde et le fantastique sans jamais y plonger. En un seul paragraphe liminaire, bien dense il est vrai, Fabien Clouette donne le ton, puis vous dévoile chaque carte du paquet, vous les montre une par une ; et pourtant, à l’issue de ce tour de prestidigitation de cent trente pages, vous resterez songeuse ou songeur, vous demandant ce qui a bien pu se passer, entre franche hilarité, inquiétude sournoise et perplexité subjuguée. Tout cela est-il vraiment arrivé ? Et vraiment comme c’est raconté ?"


Journaux

  • "L’hôtel en folie de Fabien Clouette", par Batiste Liger et Emilie Colombani, Technikart n°188, 6 février 2015

    "néo-polar déstructuré quelque part entre Chevillard et Volodine. Cela fait un bien fou de tomber sur un débutant de 25 ans, fan de Jules Vernes, Faulkner, Nerval et du Roumain Panait Israti (?), qui n'a pas peur de prendre des sentiers de traverse."

  • "Bienvenue dans l’irréalité", par Anaïs Heluin, Les Lettres françaises, 13 Février 2015 

    "Premier roman d’un jeune auteur, ce second titre prouve que, en marge des littératures de l’intime qui occupent une grande partie du paysage éditorial français, il existe des expériences littéraires aussi complexes que passionnantes. L’Ogre réussit donc avec brio son entrée dans l’« irréalité »." 


  • "Six premiers romans à découvrir", par Baptiste Liger, L'Express, 22 février 2015


    "Il y aurait bien des péripéties délirantes et des personnages secondaires saugrenus à décrire, pour donner une idée exhaustive de l'enthousiasmant premier roman de Fabien Clouette. Portée par une langue à la fois simple et décalée, cette curiosité littéraire d'une grosse centaine de pages pourrait être lue comme une sorte de Shining revu et corrigé par les Monty Python et Eric Chevillard"



  • "Une littérature de l'empêchement", par Hugo Pradelle, La Nouvelle Quinzaine littéraire, 16 février 2015

    « Quel inconfort, mais aussi quel délice ! C’est un peu comme si Clouette transformait un plan en volume, faisant du récit quelque chose, non qui se suit, mais qui se traverse. L’écrivain envisage la fiction comme une perturbation perpétuelle de sa lecture : si l’on accepte ce bouleversement, l’expérience est formidable ! »


  • "Visage flouté" par Franck Mannoni, Le Matricule des anges n°159, janvier 2015

    " Dans un style vif et imagé, Fabien Clouette construit un drame psychologique envoûtant, un texte mouvant dans un décor digne des tableaux romantiques. Il réaffirme avec force la puissance d'illusions nécessaires : l'unicité du Moi, la linéarité logique d'une biographie, qui finalement se dérobent toujours aux observateurs, et sûrement aux acteurs eux-mêmes."


  • "Fabien Clouette, de rouille et de mot", par Alain Nicolas, L'Humanité, 8 janvier 2015

    "On sait qu'on va s'y perdre, on sait qu'on va aimer ça : le livre à la séduction des labyrinthes, évidente et inexplicable. Quelques pages sont censées exposer la  situation, donner des repères. Elles servent surtout à faire entendre une langue âpre, langue d'objets, de sons, de matières, à faire comprendre qu'on aura bien des choses à démêler, que tout cela est embrouillé comme la vie. (...) La lecture de ce roman proposé par un éditeur qui fait son entrée sur un coup de maître est une expérience d'envoûtement, due à un très jeune auteur dont on sait qu'il comptera parmi les grands. "

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