Fabien Clouette,

Le Bal des ardents

- Ogre n°14

Livre   |  Extrait   |  Presse

Blogs

  • "Valse en apnéepar Julien d'Abrigeon, journaljunkpage.tumblr.com, 5 décembre 2016

    "Ce drôle de roman nous plonge dans ce que pourrait être une adaptation cinématographique de Volodine par Apichatpong Weerasethakul." 

  • "Fabien Clouette- Le Bal des Ardents"par Caroline Vandlair, Un dernier livre avant la fin du monde, 14 novembre 2016

    "Une oeuvre belle à en pleurer par sa forme et par son fond, à la fois délicate et monstrueuse, à la manière des hommes."

  • "LE BAL DES ARDENTS (FABIEN CLOUETTE)", par Lucien Raphmaj, sur lucienraphmaj.wordpress.com, 1er novembre 2016

    "Dans Le Bal des ardents, livre majeur, nous est donné quelque chose de rare et d’émouvant, un mouvement perpétuellement inachevé, incessant, intriguant, désirant, travaillé par un imaginaire poreux à la rêverie, à l’enfance, aux devenirs incertains et parfois forclos, aux diagonales, qui pourrait porter le nom d’une écriture toujours à venir, traversant le livre pour nous amener ailleurs, toujours, ici, par la grâce des mots."

  • "Le Bal des ardents, de Fabien Clouette"par Goran, sur deslivresetdesfilms.com, 12 octobre 2016

    "Il faut se laisser porter par le récit et la tension qui monte crescendo. Quelle écriture ! L’auteur a vraiment beaucoup de talent et il ne me reste plus qu’à découvrir son premier livre.

    Qui aime les livres qui baladent ses lecteurs ?"

  • "Le Bal des ardents, Fabien Clouette" par Eric Darsan, Blog d'Eric Darsan, 26 septembre 2016

    "Une littérature populaire et exigeante qui se destine à tous et à jamais, se dessine dès la couverture et nous invite à lire entre les livres de cet auteur hors du commun. Le Bal est ouvert."

  • "La diagonale de l’écriture : Fabien Clouette (Le bal des ardents)", par Jean-Philippe Cazier, Diacritik, 20 septembre 2016

    "L’écriture existe dans ce livre plus que dans la plupart des livres, l’écriture seule avec son propre espace, son propre temps, qui s’affirme souverainement, prolifère dans un imaginaire qui devient son lieu propre, son monde – et le nôtre."

    "Dans Le bal des ardents, même le roi, même le pouvoir semblent contaminés par ce dérèglement, cette folie de l’univers. C’est ce délire de l’univers que Fabien Clouette écrit dans ce livre – la puissance propre de l’imagination, d’une enfance qui serait le principe de la pensée et du monde. Le bal des ardents est le livre de cette enfance, le livre d’un monde de mangroves et de mers, le livre d’une pensée qui vit de ses paradoxes qui sont aussi ceux du monde lorsqu’il n’est plus reconnu, reconnaissable, mais traverse un sujet lui-même « délirant »."

  • "[Rentrée littéraire 2016] Fabien Clouette : Le Bal des Ardents", par Tara Lennart, dans BooKalicious, 18 septembre 2016

    "Seul compte le présent. Seul compte cette unité où le style sert l’histoire dans un mouvement de balancier à la mécanique d’une finesse absolue"

  • « On a lu une impression comme certains savent boire des courants d’air. », par Thomas Giraud sur remue.net, 12 Septembre 2016 "On ne peut s’empêcher de penser que Fabien Clouette a trouvé une manière singulière de raconter ces choses qui passent, glissent, fuient sans jamais affirmer mais toujours en laissant venir l’imagination. Le lecteur est invité à se laisser porter. C’est une petite révolution de la manière de raconter."

  • "Carnaval et révolution, jours des fous et des disparus. Beauté du boomerang." par Hugues Robert, Charybde 27 : Le Blog, 12 Août 2016

    « Fabien Clouette a su aussi trouver ici une nouvelle écriture de la guerre [...] il a su ici développer une profonde écriture métaphorique du déséquilibre et de la quête d’harmonie, une narration millimétrée dans laquelle chaque image et chaque mot concourent à créer cette sensation hybride, ce sentiment de l’individu en prise sur quelque chose qui le dépasse, dans lequel il s’agit pourtant de creuser sa niche propre, d’exister pour et malgré l’Histoire en quelque sorte. »

Journaux

  • "Le Bal des Ardents" par Franck Mannoni, Le Matricule des anges, 7 Septembre 2016

    "Cet univers foisonnant, à la fois cruel et poétique, imaginaire et politique pose beaucoup de questions sur le processus des soulèvements, sur la violence des foules, l'hystérie publique augmentée par l'isolement. "Révolution", le titre de chaque chapitre, rappelle autant un changement soudain qu'un éternel retour. Dans la lignée de son premier roman, Quelques rides (Lmda N°159), l'écrivain démontre, toujours grâce à un récit ciselé, que la littérature a une fonction noble, édifiante : être un "masque qui montre l'invisible".

  • "Fabien Clouette et le boomerang de l’Histoire.", par Alain Nicolas, l'Humanité, 18 Août 2016

    « Fabien Clouette ne nous raconte pas cet épisode célèbre de l’histoire de France dans le roman qui en porte le titre. Loin des codes du roman historique, il en fait la matrice d’une tout autre fiction, qui en emprunte quelques traits. »