Éric Richer,

La Rouille

- Ogre n°23

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  • "Impression rétinienne n° 8 : La Rouille", Lisez Voir, 10 octobre 2018

    "Je n’irai pas par quatre chemins : véritable miracle noir de la littérature d’aujourd’hui, La Rouille d’Éric Richer est à lire absolument."

  • "Père et Fils", par Julie Coutu, Julie à mi mots, 13 septembre 2018

    "La Rouille est un roman d’une absolue noirceur, porté par une écriture, un rythme, un flot et un flux de mots, oscillant sans cesse entre trivial et lyrique. Un texte obsédant, cauchemardesque, obscure fulgurance, comme une longue fresque noire et rouille. Sans lumière."

  • "Eric Richer - La Rouille", par Caroline, Un dernier livre avant la fin du monde, 20 août 2018

    "La Rouille est un premier roman d’apprentissage sans issue; l’auteur y écrit sur l’errance du corps et de l’âme, la gangrène qui gagne tout, jusque dans les moindres recoins et laisse un arrière goût métallique de vie gâchée. On y découvre Eric Richer, sa plume concise et mélancolique et la profondeur de ses personnages. La lecture est prenante, saisissante même, par sa tristesse et sa course contre l’oubli, si humaines."

  • "Note de lecture : La Rouille", par Hugues Robert, Charybde 27 : le Blog, 21 août 2018

    "Un roman qui résonne d’emblée comme un coup de tonnerre salutaire dans une nuit polaire menaçante, et qui enchante d’ores et déjà, paradoxalement sans doute, cette rentrée littéraire de septembre 2018."

  • "La Rouille", La Viduité, 17 août 2018

    "Éric Richer sait nous le rappeler : un livre qui ne vous laisse pas mal à l’aise face à la violence, incertain de la coupable jouissance prise au spectacle peu ragoûtant, serait, à mon sens, une dégueulasserie complaisante."

Journaux

  • "La Rouille", Yann Perreau, Les Inrockuptibles, 5 septembre 2018

    "Roman d'apprentissage désespéré, La Rouille d'Éric Richer brille comme une pépite dans cette rentrée"

  • "Toutes les femmes ont fui", par Sébastien Omont, En Attendant Nadeau, 29 août 2018

    "La rouille n’est pas seulement la description d’un monde déglingué, c’est le récit parfaitement mené des efforts impossibles d’un adolescent qui se débat pour s’émanciper du conservatisme et de la violence de la loi patriarcale. Son corps paie les dégâts de ce qu’on impose à son esprit. Au moyen d’une écriture précise et intense, l’auteur démonte froidement un mécanisme qui conduit à l’étouffement et à la destruction générale."

  • "Eric Richer : Pulsions d'une apocalypse", par Jean-Philippe Cazier, Diacritik, 27 août 2018

    "Le roman d’Eric Richer, La Rouille, est une sorte de tragédie : spirale de mort, logique implacable d’un monde indifférent aux volontés humaines."

  • "La Rouille", par Cyrille Falisse, Nice-Matin/Var-Matin Week End,  le 24 août 2018

    "Pour ressentir ces émotions essentielles au plaisir de lire, il faut de la chance, tomber en quelque sorte sur le "bon" livre. Cette année, celui qui est parvenu à remplir toutes ces cases est un premier roman bouleversant, La Rouille d'Éric Richer."

  • "Seul face au requin noir", portrait d'Eric Richer par Alain Nicolas, L'Humanité, 20 août 2018

    "A 45 ans, il reprend le projet de ses 16 ans, et transpose sous le cercle polaire l'histoire très trash d'un jeune homme qui lui ressemble. Un premier roman impressionnant de présence et d'énergie."

  • "La Rouille", par Baptiste Liger, Tecnhikart, juillet 2018

    "Ajoutez de la Techno + Heavy Metal en simultané, des matchs de MMA, des véhicules aussi cabossés que les hommes, et vous aurez une idée de ce drôle d'objet, déconcertant mais dont l'univers bigarré et la langue accrocheuse font mouche."

  • "Mad Trax", Sean Rose, Livre-Hebdo, 22 juin 2018

    "Roman initiatique picaresque trash, où l’on tourne les pages à la vitesse du quad Yamaha Grizzly qu’enfourche le héros pour sillonner le monde."

Librairie

  • Librairie L’Éternel Retour (Paris) : "Un pays arctique. Ici une bourgade existe à peine. Ici tout pourri, pollué, détrempé, laissé à la corruption des jours. Les hommes, ce qu'il en reste, n'ont plus d'audace que la violence : paroles, poings, armes et traditions débiles. A 14 ans, Noï est déjà vieux pour un avenir. Il n'est plus d'ici, qu'importe, sur des riffs de métal méchant se transporte, sur les chemins à 100 à l'heure quad hurlant. Ici la liberté se sniffe, elle a le goût mauvais du trichloréthylène."

  • Coup de cœur de la librairie Vivement dimanche (Lyon) : "Où le rite initiatique devient torture, où les requins noirs apparaissent dans les chiffons imbibés de trichlo, et les chiens disparaissent ; où être adolescent dans un monde d'hommes-brutes n'est pas tenable, où l'amour fait mouche malgré tout. Un premier roman qui nous fait manger de la cendre, une écriture sur le fil, un récit halluciné, et hallucinant. BRAVO !"

  • Alice Rüest, Vivement Dimanche (Lyon) : "Un premier roman qui nous fait manger de la cendre, une écriture sur le fil, un récit halluciné, et hallucinant. Bravo !"

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