Ariadna Castellarnau,

Brûlées

- Ogre n°22

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Blogs

  • "Nota Bene : Brûlées, Ariadna Castellarnau", par Eric Darsan, le blog d'Eric Darsan, 15 juin 2018

    "Au fil des chapitres, Ariadna Castellarnau opère un long, mais sûr glissement de la nouvelle au roman en passant par le conte et le fantastique pour élaborer un livre dur et beau, monolithique."

  • "Note de lecture : Brûlées", par Hugues Robert, Charybde 27 : le Blog, 13 juin 2018

    "Ariadna Castellarnau utilise entre autres le choc doucereux entre les objets, possessions et consommations, et le feu se voulant purificateur ou symbolique, pour nous offrir l’un des plus redoutables voyages intimes et pourtant si politiques de ces dernières années, en une étonnante mélopée poétique et cruelle."

  • "Brûlées", par Lucien Raphmaj, Raphmaj, 12 juin 2018

    "Brûlées d'Ariadna Castellarnau permet d’envisager la littérature elle-même comme expérience-limite face à ce que l’humanité a de pire."

  • "Cendres d'avenir", par Nicolas Winter, Justaword, 22 mai 2018

    "Apocalypse cryptique et drames poignants, voilà ce qui se terre derrière ce premier texte à l’écriture ciselée. Ariadna Castellarnau plonge dans la cendre pour nous offrir les dernières parcelles du vivant, cruelles, désespérées et rageantes. Une expérience surprenante mais captivante quelque part entre La Route et Plop."

  • "Brûlées", La Viduité, 16 mai 2018

    "Roman d’une étrangeté persistante, déroutant les interprétations et autres morales faciles, dans une prose acérée, Brûlées interroge ce qui reste. Fable davantage que récit apocalyptique, ce premier roman, d’une absolue maîtrise, d’Ariadna Castellarnau offre un rapport primitif à la langue. Après la catastrophe, par notre faute, comment continuera-t-on à dire le monde ?"

Journaux

  • "Aux limites d'une humanité brûlée par le grand feu", par Sophie Joubert, L'Humanité, 5 juillet 2018

    "Brûlées" est un roman de femmes. (...) Elles ne sont ni meilleures ni pires que les hommes. Elles sont peut-être plus douées pour survivre."

  • "Brûlées", par François Perrin, Le Vif/L'Express, le 3 mai 2018

    "Se fondre en brasier avec l'équipement commun, disparaître sans se retourner, abandonner tout rêve d'humanité. Fantastique cauchemar."

  • "Un monde en morceaux", par Jean-Philippe Cazier, Diacritik, le 19 avril 2018


    "Tout a basculé dans un autre monde détruit et destructeur, absurde, fragmenté. Dans cette destruction du monde, le monde devient une énigme à écrire et à interroger."

Librairie

  • François, La Cédille (Lamballe) : "Humanité en fin de course, purification par le feu. Extinction ou renaissance ? En tout cas chef-d’œuvre parfaitement maîtrisé et au style envoûtant."

  • Marie-Aurélie, Mollat (Bordeaux) : " A travers huit nouvelles, huit récits, Ariadna Castellarnau dresse une fable crépusculaire et magnifique."

  • Le Comptoir des Mots (Paris) : "8 récits saisissants entre cauchemar et poésie !"

  • Andreas Lemaire, Myriagone (Angers) : "Brûlées, calcinées, les terres, les possessions, les destinées... n'en restent que des monceaux, des fragments d'êtres encore disposés à vivre, traçant leur route au travers d'une folie sans nom. Ariadna Castellarnau construit une œuvre chargée de visions brutales, habitée par une écriture étrangement aérienne. Ici prend corps un feu qui éclaire !"