Adrien Girault,

Rabot

- Ogre n°21

Livre   |  Presse

Blogs

  • "Rabot: un roman taillé au couteau", Soubresaut, 8 mai 2018

    "Plongez dans un roman noir envoûtant [...] Rabot crée un sillon duquel s’élève ambiguïtés et doutes, dont nous ne pouvons qu’être aux aguets."

  • "Impression rétinienne n°2 : Rabot", Lisez Voir, le 3 avril 2018

    « On pourra s’appliquer à trouver un certain nombre de livres ou de films auxquels rapprocher Rabot d’Adrien Girault, et il y en aura forcément. Mais peut-être pourrions-nous pour une fois abandonner cet effort et nous contenter de dire que Rabot est un livre rare, la bourrasque qui précède l’œuvre à venir d’un écrivain singulier. »

  • "Note de lecture: Rabot", par Hugues Robert, Charybde27: le Blog, me 14 janvier 2018

    "Adrien Girault nous offre ainsi potentiellement, d’une écriture aisément diabolique dans ses secrets, ses silences et ses suggestions, la gigantesque métaphore d’une préférence peut-être dérisoire in fine pour l’aventure incertaine et éventuellement mortelle, contre la résignation d’une vie menée en sujétion abjecte face au pouvoir toujours reproduit. Un très grand roman, d’ores et déjà."

Journaux

  • "Rabot", par Talya Chaumont, Nouvelle Revue Française, mai 2018

    "Il y a, dans ce roman fort bien nommé Rabot, une poésie tranchante et une facilité à faire se télescoper les temporalités et les événements qui impressionnent."

  • "Adrien Girault, le récit au Rabot de la Langue", par Alain Nicolas, L'Humanité, le 22 mars 2018

    "Rabot fait surgir l'inconnu, le tragique, le fantastique de la monotonie d'un quotidien sans histoire."

    "Une performance rare dans un premier roman très prometteur".

  • "Écritures du secret", recension croisée de Rabot, d'Adrien Girault, et d’À tous les airs, de Stéphane Vanderhaeghe, par Jean-Philippe Cazier, Diacritik, le 26 février 2018

    "Le langage, le monde, la pensée y sont hors de leurs gonds !"

Librairie

  • Julien, Apostrophe (Épernay) : "Mystérieux, inquiétant, magnifiquement écrit : LE premier roman de cette rentrée littéraire !"

  • Martin Knosp, Brouillon de Culture (Caen) : "Un roman sur l'effacement (du narrateur et de l'intrigue) diabolique, qui reussit à captiver le lecteur par son intelligence du récit."

  • La Librairie des Halles (Niort) : "Un premier roman brillant à l'écriture diabolique (...) On pense tantôt aux Saisons de Maurice Pons, tantôt à La Route de Mc Carthy."

  • Le Square (Lourdes) :"Premier roman d'une beauté singulière, tant par l'imaginaire déployé que par une écriture vive et poétique,"Rabot" est une intense cavale, une immersion au coeur de la noirceur. Une lecture rythmée par des silences qui s'échappent, laissant au lecteur une empreinte immuable."

  • Marie-Aurélie, Molla (Bordeaux) : "Un jeune garde forestier revient dans la maison familiale entouré de sa mère et sa grand-mère. De retrouvailles en souvenirs, le retour du garçon se mue en fugue, une fuite en avant à l'issue fatale. Conte cruel ancré dans la terre, Rabot est un premier roman virtuose. Adrien Girault donne naissance à un texte beau et mystérieux au cœur de la nature des campagnes françaises, du terroir noir."

  • Laura, L'Arbre à Lettres Bastille (Paris) : "Un remarquable premier roman qui vous happe de la première à la dernière page."

  • Aurélie Garreau, Le Monte en l'air (Paris) : "Rabot est un livre magnifique et hypnotique, tout particulièrement cette langue qui me donne envie d'isoler des passages entiers qui à eux seuls existent. J'ai corné des pages, relu des passages, me suis imprégnée d'ambiances familiales lourdes de silences, de la musique mécanique des hommes à l'usine et d'une errance tout à la fois tragique et belle. Rabot c'est un peu tout ça à la fois, c'est fort et poétique, intrigant et haletant, tout aussi violent que doux et terriblement humain."