(Publius Ovidius Naso) Ovide,

Les Métamorphoses

- Ogre n°20

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  • "Les Métamorphoses d'Ovide, par Marie Cosnay", par Anne, Textualités, le 28 novembre 2017

    "[O]n (res)sent la syntaxe et la grammaire latine dans la traduction de Marie Cosnay, on y retrouve vraiment cette langue diligente, efficace et évocatrice, son oralité et ses tournures inaccoutumées, comme si la traductrice avait créé une langue nouvelle, un français exotique fait d’impropriétés novatrices, d’images neuves. C’est un véritable tour de force, tant en terme de traduction que d’écriture !"

  • "Les Métamorphoses d'Ovide, 10 ans de traduction, par Marie Cosnay", Entretien entre Marie Cosnay et Fabien Ribery, sur le blog de Fabien Ribery, 31 octobre 2017


    " Fabien Ribery : Tout est métamorphose. Qu’y a-t-il de Lucrère/Epicure et de Pythagore chez cet auteur latin ?

    Marie Cosnay : Si on est écartelé entre le malheur d’identification à soi-même (fixé, attaché comme on peut l’être à la terre, au sol, à la souche ou au tronc) et le désir de toujours échapper, grâce ou par le ciel, grâce ou par le nuage qui cache le corps qu’il ne faut pas montrer ou emporte celui qui reste libre, on est écartelé entre le corps malheureux et limité et l’infini des temps, l’âme, si on veut. C’est bien la question de l’âme qui se pose à la fin, c’est Pythagore qui la pose, un Pythagore à qui Ovide donne la parole. Pour Pythagore, l’âme ne meurt pas mais change. Dès qu’elle a quitté un lieu, elle en occupe un autre.

    Le corps est ce qui peut beaucoup souffrir, être écartelé, écorché, brisé. Mais il possède un souffle éternel, immortel, anima, ce souffle éternel migrant de formes en formes, vers des corps nouveaux."

Journaux

  • "Les Métamorphoses", par Aurélie Janssens, Page des Libraires, le 27 novembre 2017

    "Une quête de dix ans pour aboutir à une traduction magistrale qui permet de mieux saisir la puissance de cet ouvrage. Une métamorphose pleinement réussie !"

  • "Enfin, les Métamorphoses", par Yannick Haenel, Charlie-Hebdo, le 22 novembre 2017

    "La poésie classique est-elle dépassée par l'éreintante rapidité de nos sociétés start-up ? Non. Pour s'en convaincre, rien de mieux que de se plonger dans les Métamorphoses d'Ovide, merveilleusement retraduite par Marie Cosnay. "

  • "Métamorphoses transfigurées" [accès abonné], par Bertrand Leclair, Le Monde, le 9 novembre 2017

    "C’est aussi cette exigence [de la traduction] qui donne au texte son allant et sa modernité, sans afféterie aucune, mais avec la volonté d’atteindre à une littérature « susceptible de faire un peu trembler le rapport au réel. Pour le regarder d’une autre manière », comme assurément y invite le « poème sans fin » d’Ovide qui conserve, après vingt siècles, la capacité de rendre absolument vivante et agissante la mythologie, ainsi que sa puissance prophétique."

  • "Tout ce qui nous a rendu heureux cette semaine", par Florence Besson et Édouard Dutour, Elle, 4 novembre 2017

    "Ovide rechante. On n'avait jamais véritablement plongé dans les Métamorphoses, le Star Wars de la Rome antique. La latiniste Marie Cosnay a travaillé dix ans pour les retraduire, alors on se laisse emporter par le plus beau chant du monde."

  • "La traduction métamorphose", par Claire Paulian, En Attendant Nadeau, 1er novembre 2017

    "La traduction de Marie Cosnay ouvre un espace de lecture dans lequel on plonge pleinement, avec un étonnement qui, de métamorphose en métamorphose, ne se dément pas. Ovide est lisible, accessible, en continu"

  • "Elle nous a rendu Ovide" [accès abonné, mais avec 1min30 de Marie en vidéo !], par Christophe Lucet, Sud Ouest Dimanche, 28 octobre 2017

    "Les Métamorphoses ? Un livre d'images, un roman fantastique accessible à des jeunes qui aiment l'heroic fantasy."

  • "Ovide Radicalement métamorphosé" [accès abonné], par Alexandre Gefen, Le Magazine Littéraire, n° 585, 27 octobre 2017

    "À l'ombre des succès éphémères de la rentrée littéraire, la beauté piolée de cette traduction brille ainsi de tout son courage. (...) On n'a rien lu d'aussi simple, d'aussi dense, d'aussi escarpé."

  • "Marie Cosnay a vécu 10 ans avec Ovide", par Pierre Penin, Sud-Ouest, 10 octobre 2017

    "Le travail de Marie Cosnay porte Les Métamorphoses comme on transmet un trésor. Cette nouvelle traduction en livre toute la modernité. "La question centrale, c'est comment échapper à ce qui nous lie. C'est une réflexion sur l'identité, les identités."  "Un plaidoyer pour les déplacements intérieurs, une invitation à ne jamais croire ce qu'on a l'air d'être." Deux mille ans d'humanité."

  • "Chez Ovide, les identités sont feuilletées et feuilletables", entretien de Marie Cosnay avec Marie de Quatrebarbes et Maël Guesdon, Remue.net, 1er octobre 2017

    "Chaque fois qu’on fiche, qu’on fixe, qu’on fige, c’est la mort, chez Ovide."

  • "Les formes, les changements, le nouveau et le chant", par Alain Nicolas, L'Humanité, 28 septembre 2017

    "Changer de langue n'est pas la moindre des Métamorphoses."

Librairie

  • Tropisme (Bruxelles) : "Lire Ovide comme on lirait un roman d'aventures mystérieuses et sentir dans le rythme des langues les enjeux palpitants du mythe. Quelle merveille !"

Radios

  • "Quel avenir pour Ovide ?", Marie Cosnay et Pierre Judet de la Combe invités par Manou Farine, "Poésie et ainsi de suite", France Culture, le 13 octobre 2017

    "Deux invités et des métamorphoses. Marie Cosnay et Pierre Judet de la Combe. Une écrivaine latiniste et un helléniste. Puisque donc, tout change. Sauf le langage, sauf le poème. C’est l’une des leçons des métamorphoses d’Ovide. Celles que Marie Cosnay vient de traduire aux éditions de l’Ogre. Jupiter, Echo, Narcisse, Daphnée, Europe, Io, Médée, Orphée, des dieux, des hommes, des bêtes, des roches et des plantes, des répertoires d’images, une langue qui court de récit en récit, de corps en corps, de transformations en réincarnations dans un poème sans fin écrit il y a deux mille ans. 12000 vers, 15 livres, plus de 200 fables transformistes, du début du début du monde jusqu'au temps d’Ovide sous le règne d’Auguste. Et en creux sans doute la plus belle des définitions du poème. Il aura aura fallu dix ans à Marie Cosnay, passés dans la langue d’Ovide et dans son poème. Dix ans à traduire et à poursuivre dans le même temps sa propre œuvre largement irriguée par Ovide et son refus de la fixation des choses. A ses côtés, Pierre Judet de la Combe, directeur d’études à l’EHESS qui signe une longue et lumineuse préface à la traduction de Marie Cosnay. Il y a de l’avenir chez les anciens."


  • "Des nouvelles de Jupiter", par Nicolas Demorand, le "7h43", France Inter, 20 septembre 2017

  • Mathilde Serrell - Pourquoi faut-il retraduire Ovide ? - France Culture / le billet culturel - "Autre évènement majeur de cette rentrée littéraire : la nouvelle traduction des Métamorphoses !"

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